Comment trouver du travail à Hong Kong ?

Je fais partie de ceux qui sont allés vivre à Hong Kong pour le travail, suite à une opportunité qui s’est présentée dans mon entreprise en France, j’avais donc déjà un contrat avant de partir. 🙂 Cela dit, ce n’était pas le cas de mon conjoint, qui était alors partant pour me suivre mais devait ainsi démissionner de son poste à Paris et en chercher un nouveau là-bas.

Voilà donc toutes les infos et les conseils que je peux vous donner pour réussir votre recherche d’emploi à Hong Kong. 😉

Comment trouver du travail à Hong Kong ?
Déjà il faut savoir qu’il existe plusieurs types de visas pour travailler à Hong Kong.

Personnellement, j’ai un visa de travail « classique » (employment/working visa) qui est sponsorisé par mon entreprise. En effet, comme aux États-Unis par exemple, ce visa s’obtient en trouvant un employeur qui se chargera de le justifier et l’obtenir pour vous auprès des autorités hongkongaises. Ce visa peut être d’1 ou 2 ans, renouvelable. Attention par contre à ne pas oublier que ce visa vous lie à l’entreprise en question. Je veux dire par là que si vous démissionnez, il vous permettra de rester sur le territoire jusqu’à sa date d’expiration, mais pas de travailler pour quelqu’un d’autre. Si vous voulez changer de boite, il faudra demander à ce qu’on vous sponsorise à nouveau. 😉

Ensuite il y a le visa « vacances-travail » (working holiday visa). Vous avez surement déjà entendu parler du PVT (Programme Vacances-Travail), non ? Il s’agit d’un accord passé entre la France et d’autres pays (dont Hong Kong) pour permettre aux personnes âgées de 18 à 30 ans de passer 1 an maximum (ou 2 ans pour le Canada) dans le pays ciblé avec la possibilité de travailler pour financer le séjour. L’accord avec Hong Kong est assez récent et de ce fait, ce n’est pas le visa le plus difficile à obtenir. Il y a néanmoins certaines conditions à remplir. Je vous invite à vous rendre sur le site pvtistes.net pour avoir toutes les informations utiles.

Une autre solution pour les plus jeunes est de partir avec un contrat de VIE ou VIA (Volontariat International en Entreprise ou Administration) et son visa de travail correspondant. Plutôt destiné aux étudiants et jeunes diplômés, âgés de 18 à 28 ans à la date de l’inscription, ce type de mission peut durer entre 6 et 24 mois et est très intéressant car il est souvent bien rémunéré et permet de conserver un bon nombre d’avantages français. Pour vous inscrire, consulter les offres et en savoir plus, il faut aller sur le site officiel www.civiweb.com.

Enfin il y a le visa parfait, celui de ma moitié 😀 : le visa de « dépendant » (dependant visa). Si vous avez obtenu comme moi un employment visa, vous pouvez alors faire bénéficier votre mari/femme d’un visa dépendant du vôtre. Le top avec ce genre de visa, c’est qu’il permet également de travailler mais en plus pour n’importe quelle entreprise durant sa période de validité (pas de condition de sponsoring ici, vous pouvez changer d’employeur beaucoup plus facilement). À noter par contre : le PACS n’est pas reconnu à Hong Kong, vous devez être marié(e) a votre conjoint(e) pour qu’il/elle puisse obtenir ce visa. 😉

Si vous voulez encore plus d’informations concernant les visas à Hong Kong ou que vous avez un projet bien particulier, je vous conseille de visiter ce site : www.immd.gov.hk, et de contacter la Chambre de Commerce Française. Cette dernière a d’ailleurs une cellule emploi qui peut être bien utile pour votre recherche.

Une fois que vous savez quel visa il vous faut, quel type de contrat vous voulez trouver, il faut commencer à chercher du boulot, à distance ou sur place. 🙂

En ce qui concerne les PVT et VIE, vous pouvez commencer à chercher votre futur job à Hong Kong depuis la France. Les VIE s’obtiennent effectivement bien souvent avant le départ, par définition ils concernent les français avec le souhait d’avoir une expérience a l’étranger et qui sont ouverts à plusieurs destinations. Et pour le PVT, une fois que vous l’avez validé, vous pouvez informer les entreprises à distance que vous avez déjà un visa qui vous permet de travailler, c’est évidemment plus simple et attractif pour elles.
Dans les autres cas, comme partout ailleurs, il sera plus facile de trouver un travail une fois sur place (à moins d’être dans un secteur bien précis et d’avoir un profil recherché je suppose). Ça reste logique, si vous pouvez dire à un employeur que vous avez déjà une adresse hongkongaise (peu importe que vous soyez chez des amis, en Airbnb ou autre) et que vous êtes disponible rapidement, voire tout de suite, vous gagnez immédiatement des points. Vous serez alors entré à Hong Kong avec un visa de touriste valable 90 jours (renouvelable) et vous profiterez de ce temps pour candidater autant que possible. 😉

Comment trouver du travail à Hong Kong ?
Si vous voulez donc débuter concrètement la recherche, et d’autant plus si vous êtes déjà à HK, les premières choses à faire avant d’en arriver à un réel entretien d’embauche sont relativement simples.

Tout d’abord, il faut absolument revoir votre CV et le mettre à jour, en anglais bien sûr ! (Le cantonais et le mandarin sont des atouts non négligeables, mais c’est surtout l’anglais qui est impératif.) Détaillez-le aussi davantage, ici on se moque de savoir s’il tient sur une seule page, l’important est de valoriser vos expériences de façon très factuelle, voire même chiffrée si possible.

Revoyez vos profils sur les réseaux sociaux, notamment votre page LinkedIn dont vous devrez absolument avoir une version en anglais.

Sur place, achetez une carte SIM prépayée, obtenez ainsi un numéro hongkongais, et téléchargez WhatsApp (appli incontournable à Hong Kong) et EventBrite (pour trouver et s’inscrire à des évènements professionnels gratuits) !

Enfin, faites-vous faire des cartes de visite ! Cela m’a surprise au départ, mais ici il faut beaucoup réseauter et tout le monde doit avoir une carte de visite, que vous soyez avec ou sans emploi. Vous verrez qu’à chaque rencontre, vous l’échangerez avec vos interlocuteurs et ce sera un moyen d’en dire plus sur vous et de garder le contact. (Cette carte doit présenter le titre du poste que vous recherchez, vos compétences, vos coordonnées et le lien de votre site ou page LinkedIn.) Il existe plein de petites imprimeries à Hong Kong qui vous produiront ça en 48h max (comme E-print qui a plein d’adresses et est super efficace). Et dans le genre méga pratique, vous pourrez télécharger l’appli mobile Swapcard qui permet de numériser et stocker les nombreuses cartes échangées et de lier les infos à votre compte LinkedIn. 🙂

Pour vous aider dans toutes ces étapes, mais aussi et surtout si vous avez besoin d’en savoir plus sur le marché de l’emploi à Hong Kong et de définir votre projet professionnel (c’est important de savoir ce qu’on veut et de savoir le vendre), il est aussi conseillé de s’inscrire à l’UFE et particulièrement à leur Club Emploi. Grâce à leurs ateliers, vous rencontrerez d’autres personnes comme vous, commencerez à construire votre réseau et perfectionnerez votre démarche. Vous profiterez aussi de nombreuses sorties organisées pour la communauté française et clairement, cela vous motivera et vous confortera dans votre projet d’expatriation. 🙂

Comment trouver du travail à Hong Kong ?
Votre CV remis à neuf, des cartes de visite en poche, de nouvelles connaissances dans votre répertoire, vous pouvez postuler et décrocher votre premier entretien.

Attention, préparez-vous à être patient. Ici on dit que c’est le plein emploi, mais si vous ne cherchez pas un poste dans la restauration par exemple, vous pourrez mettre plusieurs mois à obtenir quelque chose, c’est surtout le plein emploi pour les hongkongais. 😉 (Il a fallu entre 3 et 4 mois à mon mari pour trouver son poste actuel.)
De plus, il faut savoir qu’il y a comme ailleurs, des périodes plus propices au recrutement que d’autres. À Hong Kong, c’est le début d’année qui marque toujours un tournant dans les entreprises, car les employés qui souhaitent quitter leur job attendent toujours d’avoir touché leur prime de fin d’année (versée juste après le Nouvel An Chinois). 😉 Il y a aussi l’été qui voit partir un bon nombre de salariés en VIE. Cela dit, ça n’empêche pas de pouvoir être embauché à n’importe quel moment, c’est juste que l’on peut passer par des « creux » qui ne sont pas toujours agréables à vivre pour ceux qui cherchent du travail.

Vous l’aurez compris je pense mais je le re-dis : à Hong Kong il faut ré-seau-ter ! Il faut donc participer à des conférences, des ateliers, des soirées pour expatriés… Et ne pas avoir peur d’en faire trop. On peut être surpris par l’état d’esprit hyper ouvert en arrivant, mais tout le monde est là pour s’entraider et ça fait partie du jeu, il ne faut pas se sentir gêné de parler autant de soi et de sa recherche d’emploi. Dans les associations/organismes à connaitre il y a donc l’UFE, mais aussi HK Accueil, InterNations et la Chambre de Commerce Française dont j’ai déjà parlé plus haut. Visitez leurs sites pour connaitre leur calendrier d’évènements et voir quels avantages sont offerts si vous devenez adhérent.
Ensuite, même si on n’arrêtera pas de vous dire que Hong Kong marche surtout avec son réseau et son marché caché, il ne faut absolument pas délaisser les sites d’offres d’emplois et les annonces sur les réseaux sociaux. (C’est avec une offre publiée sur Facebook que mon mari a eu son poste !)

En tête de liste, il y a le site JobsDB, c’est LA référence pour trouver un job à Hong Kong et il y a même une appli mobile à télécharger. Ensuite vous avez Indeed HK, CPjobs, FLEXImums, AsiaXpat, WHub et la page Emploi à Hong-Kong du site Expat.com qui sont des ressources utiles. Puis n’oubliez pas de consulter encore une fois le site de la CCI Française, section Recrutement.

Côté réseaux sociaux, suivez les pages Facebook de chaque organisme, entreprise ou association qui vous intéresse et évidemment, consultez les offres d’emplois sur LinkedIn. Je vous conseille aussi fortement de vous inscrire dans ces groupes :

Ces derniers vous permettront à la fois d’avoir accès à certaines annonces et d’agrandir votre réseau. 😉

Comment trouver du travail à Hong Kong ?
Vous avez trouvé des offres qui vous intéressent ?

Postulez, postulez, postulez ! Même pour des jobs qui ne vous intéressent qu’a moitié, ou qui ne correspondent pas parfaitement à votre profil, ne vous arrêtez pas à la fiche de poste. Et puis surtout, vous verrez qu’il faut vous entrainer, et qu’il vaut mieux passer de premiers entretiens « pour rien » pour être ensuite plus à l’aise pour des offres qui valent plus le coup à vos yeux. Si vous n’avez pas l’habitude de passer des entretiens en anglais par exemple, vous risquez de bredouiller les premières fois. On va aussi peut-être vous piéger avec des questions inhabituelles. Bref, foncez et ne ratez aucune occasion de vous améliorer ou d’étendre votre réseau.

Enfin gardez en tête que même si votre recherche peut prendre du temps, les choses peuvent aussi aller très vite et le marché de l’emploi hongkongais est vraiment très actif, il faut donc savoir rester motivé et surtout réactif. Ce n’est pas tous les jours évident c’est certain, mais ici c’est à coup sûr le dynamisme qui paie… À l’image de la ville. 😉

14 commentaires

  1. Bonjour,
    Merci pour ces articles très intéressants. J’ai déjà bien écumé vos articles mais je me demande quels sont les secteurs qui recrutent et surtout, est-ce que le marketing/communication peut embaucher des expatriés ne parlant pas le cantonais. S’expatrier signifie quitter son CDI en France donc c’est un grand risque si sur place, le secteur est bouché. Le but est quand même d’acquérir de nouvelles compétences et pas uniquement de vivre dans une autre culture pour s’ouvrir l’esprit (même si c’est une grande grande motivation).

    Auriez-vous des échos sur ce secteur ? Pour obtenir une liste d’entreprises françaises implantées, il faut obligatoirement payer ? Aucune association ne tient de telle liste ? Ce serait très pratique 🙂

    Merci d’avance,
    Bonne journée.

    1. Bonjour Estelle,
      Merci à vous de me lire ! 🙂
      Ce que je peux vous dire, c’est qu’aucun secteur n’est vraiment bouché à Hong Kong, je connais suffisamment de personnes ici aujourd’hui pour pouvoir affirmer que l’on peut trouver du travail dans le marketing ou la communication sans forcément parler cantonais. Par contre il est très important de bien parler anglais (et une autre langue est toujours un plus). Et il faut aussi se dire que trouver un job dans ces domaines sera sans doute plus long que pour ceux qui cherchent un petit boulot dans la restauration par exemple, ou encore pour les spécialistes de la finance. 😉 Ce sera aussi surement plus facile pour ceux qui ont déjà un visa (type PVT-WHV) ou qui peuvent obtenir un VIE. Mais rien n’est impossible.
      Et pour les listes d’entreprises, c’est comme partout, à moins d’avoir les bons contacts, il faut faire ses recherches soi-même ou effectivement s’inscrire à la CCI et autres pour obtenir quelques infos. Mais le mieux ici reste le réseautage. 😉

      1. Merci beaucoup pour cette réponse pleine d’espoir ! 🙂
        Je sais que ce n’est jamais gagné d’avance. Je ne suis pas de ces français qui pensent que s’expatrier et trouver du boulot sera du tout cuit mais c’est plus facile de se lancer en sachant que c’est possible 😉
        Bonne journée !

  2. Bonjour Barbara,
    Merci beaucoup pour ce blog très intéressant et instructif.
    J’ai trouvé un emploi à Hong Kong (arrivée prévue pour octobre) et je me demandais quelles étaient les solutions pour la retraite. Je sais qu’il y a une cotisation obligatoire le MFP mais quelles autres solutions a-t-on sachant que je pense rester environ 2 ans.

    1. Hello Mumu,
      Merci à toi de me lire. Et félicitations alors pour ce nouvel emploi !
      Pour la retraite, je ne suis pas une grande spécialiste. Ce que je peux quand même te dire c’est qu’il y a bien une retraite obligatoire à HK (le MPF = Mandatory Provident Fund). Et tu récupéreras le montant « épargné » en quittant le pays. Par contre je n’ai jamais entendu parler de côtisations privées/complémentaires ici, je ne sais pas si ça existe. Et pour la retraite française (celle qui t’intéresse le plus je suppose), il est possible de côtiser auprès de la CFE pour ne pas « perdre » de trimestres en France. Cependant cela coûte très cher. Je crois qu’il est aussi possible de côtiser à une retraite complémentaire pour expatriés (en plus de la CFE donc), mais bien sûr cela rend les côtisations encore plus chères. 😉

  3. Merci pour ta réponse Barbara. Effectivement on me dit en général que cela coûte cher de cotiser auprès de la CFE mais que ça reste quand même utile si on décide de rester pour une courte période ce qui normalement, est mon cas (environ 2 ans).
    Puis-je savoir quel a été ton choix ?

    1. Eh bien je n’ai pas du tout la même réflexion et je ne connais personne qui dit ce genre de chose. 😀 Peut-être en as-tu alors parlé avec des personnes qui ont largement les moyens de payer les côtisations, car après tout si j’avais un très gros package salarial, je pense que je côtiserai pour la retraite FR (pas pour la sécu par contre, je n’ai pas d’enfants ni de conjoint au foyer donc une assurance au 1er euro est bien plus avantageuse). 😉
      Comme moi aussi je suis à priori à Hong Kong pour 2 à 3 ans, je ne côtise donc PAS à la CFE, que ce soit pour la santé ou la retraite. Pour la santé, je viens d’expliquer pourquoi, et pour la retraite, cela coûte tellement cher que cela m’empêcherait de profiter à fond de l’expérience, ça me plomberait mon budget. Et je trouve que 2 à 3 ans en moins pour la retraite française ce n’est pas beaucoup (d’autant plus que j’ai commencé à travailler assez jeune). Donc ma réflexion c’est plutôt que pour une courte durée, je ne côtise pas pour la retraite FR, et que par contre, si à l’avenir je pense prolonger mon expatriation de plusieurs années, alors là j’y repenserai sérieusement. 😉

      1. Merci beaucoup pour ta réponse ! 🙂 J’ai eu par d’autres personnes le même son de cloche que toi donc ça me rassure !

  4. Bonjour Barbara ! Merci pour ton blog, il est très bien fait et donne de précieuses informations. Arrivée à HK depuis un peu moins d’un mois, je suis en attente de mon visa PVT (j’ai déjà fait toutes les démarches auprès de l’immigration et j’attends un retour de leur part prochainement). Officieusement, j’ai déjà commencé à travailler comme enseignante de français dans une école privée. Cependant, je me demandais s’il y avait des secteurs ne nécessitant pas de parler le cantonais et/ou le mandarin qui recrutaient des étrangers à HK. Je parle anglais couramment mais je n’ai pas de formation dans le domaine de la finance, ni dans celui de la restauration (ma formation universitaire est linguistique, avec un volet ingénierie de la formation), qui sont si j’ai bien compris les 2 domaines qui recrutent le plus d’expats à HK. Y a t-il des entreprises (start-up ou autres) françaises ou hongkongaises prêtes à donner une chance à une personne n’ayant pas forcément de formation dans leurs domaines mais ayant des compétences qui pourraient leur être utiles, et surtout beaucoup de motivation ? Je me doute que cela ne doit pas courir les rues, mais as-tu eu des retours de français partis sans réel bagage et ayant malgré tout réussi à trouver un poste dans une entreprise à HK ?

    1. Bonjour Lyra.
      Si tu parles très bien anglais alors je dirais que tout est possible. D’autant plus si tu as un visa, c’est un bon avantage. Après c’est compliqué de te dire dans quel type de boite tu vas avoir le plus de chances de trouver un job en adéquation avec ton profil. En tous cas je peux quand même te dire que je connais bcp de profils différents et que si tu réseautes bien, tu as toutes tes chances partout, même sans une grande expérience. 🙂 (Tout dépendra aussi de tes exigences bien sûr. 😉 )

  5. Bonjour,
    Je viens de lire ton article avec une grande attention, tu m’as appris pleins de choses. Je pars la semaine prochaine à Hong Kong avec mon copain. Nous avons tous les deux obtenus notre PVT, et nous espérons trouver rapidement du travail.
    Nous parlons tous les deux très bien anglais, mais pas du tout le cantonais, et toutes les annonces que j’ai vu sur internet demandent de le parler… Concrètement, pouvons nous trouver du travail dans le parler ? (Non non, je ne panique pas du tout.)
    Emma

    1. Bonjour Emma,
      Désolée pour cette réponse tardive.
      Tout d’abord, pas de panique ! 😉 S’il n’était pas possible de travailler à HK sans parler cantonais ou même mandarin, il n’y aurait pas tant d’expatriés. 🙂
      Les bons points pour toi et ton copain c’est que vous avez déjà un visa et que vous parlez bien anglais. Ce que je peux donc te dire, c’est que vous avez toutes vos chances de trouver un job, surtout s’il est avant tout « alimentaire ». Par contre, si vous avez des exigences concernant le poste ou le salaire, cela peut prendre plusieurs mois avant de trouver, voire ne pas marcher du tout selon vos critères. Il faut comprendre que les hongkongais sont de plus en plus diplômés et expérimentés, parlent généralement 3 langues (anglais, cantonais, mandarin), et acceptent des salaires relativement bas. Les employeurs, même français, emploient donc de moins en moins de frenchies sur place, ou alors ne leur offrent pas des packages très importants. 😉
      Qu’est-ce que ça donne alors pour vous aujourd’hui ? J’espère que votre recherche d’emploi porte déjà ses fruits. 🙂

  6. Bonjour,
    Je vais aussi sûrement partir à HK mais dans 2 ans avec un spouse visa.
    J’ai travaillé 4.5 ans en Chine, au Canada, en France (1 an mais je vais y revenir pour minimum 2 ans) et en République Tchèque (c’était juste un semestre). En arrivant à Hong Kong (déjà visité et passé le jour de l’an là bas), je devrais avoir 8-9 ans d’expérience en tant que développeur logiciel.
    Je parle anglais (avec ma femme qui est chinoise) et un peu mandarin (même si le manque de pratique commence à se sentir).
    Je ne suis pas picky pour commencer et je vais sûrement refaire une expérience en banque à mon retour en France pour renforcer mon expérience en finance de marché.
    Je me demandais s’il y avait une plateforme d’expats pour discuter et avoir une idée plus claire avec des personnes qui sont là depuis longtemps et qui font aussi du développement logiciel.

    1. Bonjour Jean.
      Vu le parcours que tu décris, une petite question s’impose : ta femme a-t-elle donc un passeport chinois ou hongkongais ? Si elle est chinoise mainland et non pas hongkongaise, alors tu ne peux pas obtenir de dependant visa hongkongais. (À moins que vous planifiez que ce soit elle qui obtienne un poste et un working visa la première.) 😉
      À noter aussi : il est bien sûr très apprécié de savoir parler mandarin et même écrire en chinois simplifié, mais il faut savoir qu’à HK la langue locale est le cantonais et l’écriture, le chinois traditionnel.
      Enfin je te conseille alors de t’inscrire dans les groupes Facebook pour les expatriés à HK. La communauté y est très active et tu trouveras peut-être d’autres personnes qui travaillent dans ton domaine et qui pourront te répondre. 😉

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